Reset de ma vie numérique

Voilà depuis quelques temps que  je cherche à faire évoluer mon blog et ma manière de bloguer. Cela fait maintenant plusieurs années que je blogue avec l’url bertrand-soulier.com qui était pour moi une manière pratique de gérer mon identité numérique. Je ne suis cependant  pas certain que ce soit la meilleure des choses.

Je vais donc modifier ma manière de faire et commencer par changer de nom de domaine pour ce blog. Dans quelques jours l’adresse Bertrand-soulier.com vous conduira vers une page très simple qui centralisera un peu ma vie numérique : le flux rss de mon blog, le flux de mon blog sur le web local, mes dernières photos Flickr, comment me contacter et un bout de présentation de moi et mon CV. Ce sera un peu ma vitrine.

Je n’arrête pas mon blog, mais il change de nom. Avant de vous le dévoiler, je dois vous avouer  que cela fait pas loin de trois semaines que je teste chez les registrars un nombre incalculable de noms de domaine. Mes premiers choix n’étaient jamais libre, leurs variations ne me plaisaient pas, idem pour d’autres choix. Mon rêve était en fait un domaine comme culture-web qui représente finalement le mieux l’esprit dans lequel je me trouve sur un plan éditorial. Et finalement le nom de domaine retenu et trouvé par “ma chargée de com” est chroniquesduweb.com.

Déjà ce nom de domaine pointe vers ce blog, mais je vais mettre en place les redirections qui vont bien pour ne pas vous perdre en route. Tout le contenu actuel demeure, mais je vais aussi changer de thème car celui-ci ne me plait plus et passer sur un thème peut être plus magazine qui me permettra d’isoler certaines rubriques et ne pas noyer mes billets sous le flux de post automatiques de mes liens délicieux. Si vous avez un thème à me conseiller n’hésitez pas ;-)

C’est aussi une manière pour moi de repartir sur une sorte de presque nouveau blog et de me réoccuper un peu de lui après avoir beaucoup travaillé sur Cyberbougnat pendant les municipales. Je n’abordais jusqu’à maintenant que très peu ma vie, et je n’ai pas l’intention de l’aborder plus. Donc mes chroniques du web seront vraiment sur le web tel que je l’aime, mes réflexions personnelles sur ce média, mes conseils, ma veille, mes coups de coeur… Il y a peut être aussi l’idée de le traiter un peu moins comme un blog personnel et plus comme un webmag personne.

Tout ça pour dire qu’il ne faut pas vous étonner si vous constatez du changement dans les jours qui viennent…

Comment j’ai réorganisé mon Netvibes

Cela fait un bon moment que j’ai totalement adopté . Dans un premier temps je m’en servais d’agrégateur mais depuis quelques temps je l’ai transformé en point d’entrée dans ma vie numérique et j’ai migré la majorité de mes flux sur Reader. j’ai décidé de vous présenter ma méthode, peut être trouverez-vous ça utile.

Je ne sais pas depuis combien de temps j’utilise . Au départ j’utilisais la fonction intégrée de Thunderbird qui est très bien. Puis j’ai senti le besoin d’avoir mes flux en ligne. C’est là que j’ai commencé à utiliser . J’ai ajouté quelques flux, j’en ai ajouté de plus en plus, créé des onglets par domaines, organisé l’espace en réduisant le nombre d’items de chaque flux afin d’en voir un maximum. Je me suis ainsi retrouvé avec plus de 150 flux chacun dans leur coin et là j’ai trouvé que ce n’était plus très adapté et pas très rapide à charger et consulter.

J’ai donc testé d’autres solutions : Bloglines et Google Reader. J’ai sauvegardé toutes mes adresses de flux dans et les ai importé dans ces deux agrégateurs en ligne. Rapidement Reader s’est imposé et j’ai donc commencé mon rangement et ma réorganisation de .

1 - Dispatcher les flux
Je n’ai pas totalement abandonné comme agrégateur. Si j’ai supprimé la majorité des flux de veille, j’ai quand même gardé les flux indispensables : 2803, Fran6art, Techcrunch, Mac Generation. Ces flux sont ceux que j’ai besoin de lire tous les jours en un coup d’oeil. Si je n’ai pas le temps de me plonger dans les autres flux, je juge qu’il faut que j’ai lu ceux là dans la journée. Tous les autres flux justement sont partis chez Reader et j’ai profité de l’occasion pour en virer certains.

2 - Onglet d’accueil
J’ai ensuite attaqué la refonte de mon . Débarrassé de ses onglets destinés à mes , j’en ai créé de nouveaux en nombre limité. Le premier onglet, ma page d’accueil, est ce que j’appellerais mon tableau de bord.

Il comprend des modules de récupération de mes différentes adresses mail via imap, la récupération de mon calendrier Google, un module Twitter, la récupération de mon module Notebook, un module de stockage en ligne des fichiers Box.net, et mes 15 derniers bookmarks sur del.icio.us.

Comme cette page est la première que j’ouvre le matin j’ai aussi un module météo ainsi que des modules notes avec les liens vers des adresses pratiques que j’utilise tous les jours.

3 - Des onglets pour le suivi de mes sites
J’ai ensuite créé des onglets correspondants à mes sites. J’ai donc un onglet cyberbougnat avec les flux RSS des commentaires des blogs, le flux du forum et le Twitter BougnatNews qui informe de toutes les mises à jours des sites du Réseau Cyberbougnat. J’ai aussi le widget pour suivre la Miniville Cyberbougnat et le widget Feedburner de Shadowkris pour suivre les abonnés de tous les blogs. J’ai un onglet similaire pour suivre mon blog perso et weblocal.fr, mon blog sur le .

4 - Des onglets de suivi de l’actu
Ces onglets sont capitaux pour moi puisqu’ils me permettent de suivre l’actu locale pour réagir rapidement sur Cyberbougnat. J’ai donc un onglet et un onglet organisés de la même manière. Quelques flux d’infos, un module Flickr pour récupérer les dernières photos correspondantes, des notes avec des liens…

5 - Des onglets outils
La force de c’est l’intégration d’outils variés. J’ai donc un onglet dédié à la gestion de mes boutiques Zlio. J’ai aussi un onglet avec des modules divers : le Conjugueur pour vérifier la conjugaison des verbes, vérificateur de PageRank, un Whois pour les noms de domaine, recherche de hotspots Wifi…

Bilan
Ainsi mon me permet de réaliser la plupart de mes tâches numériques : suivre mes mails, suivre mon twitter et envoyer des messages, retrouver mes favoris, récupérer des fichiers indispensables, suivre les flux indispensables en quelques clics, avoir un oeil sur les stats, mettre à jour mes boutiques… Quand je n’ai pas le module, j’ai ajouté une note avec le lien vers le site dont j’ai besoin.

Mais, il manque dans mon environnement Netvibes mes stats Google Analytics et un module pour bloguer directement (celui développé par xFruits ne me convient pas). Autre point, j’aimerai pouvoir récupérer dans , le flux des “Starred items” de Reader mais à chaque fois que j’ai essayé de l’ajouter ça n’a pas fonctionné.

Le participatif est-il adapté au web local ?

J’ai lu hier soir rapidement un billet sur Pointblog sur la faible participation des internautes alors même que le Web 2.0 est basé sur ce facteur. Ainsi lors de la conférence Web 2.0 Expo, Bill Tancer (Hitwise) annonçait que seulement 0,16 % des visiteurs de You Tube viendraient y déposer des vidéos, et 0,2 % des visiteurs de Flickr viendraient y déposer des photos.

Sébastien Billard met ce chiffre en relation avec l’étude publiée par Jakob Nielsen en octobre 2006. Selon lui il faut appliquer la règle des 90-9-1 :

  • 90% des utilisateurs en moyenne sont passifs,
  • 9% contribuent occasionnellement,
  • 1% sont à l’origine de l’essentiel de l’activité.

Ce fameux 1% ne me surprend pas car c’est à peu près le chiffre que j’avais observé sur mes blogs. J’en ai déjà parlé avec quelques personnes qui s’accordent aussi sur ce fait et je pense qu’à de rares exceptions, il me semble avoir lu que 25% des membres de Second Life sont des “créateurs“, cette règle doit être largement valable.

Quelle conséquence pour le ?

Appliqué au , le chiffre ne peut pas rendre optimiste sur les chances de constituer des services Web 2.0 locaux et avec du contenu généré par l’utilisateur très dynamiques. L’assise d’un site local est forcément réduite et donc le nombre de participants réduit à peau de chagrin. C’est valable pour un site purement local, mais aussi pour tous les services qui lancent des sites nationaux en comptant sur les internautes de chaque ville pour remplir.

L’expérience me montre que pour l’instant il est illusoire de compter sur l’utilisateur pour constituer des sites complets dans le local que ce soit pour de l’actu, de la vidéo, de la ou des cityguides. Toutefois on peut espérer que cela change avec le temps même si j’ai tendance à penser que la “majorité silencieuse” restera longtemps majoritaire.

Il faut donc penser lorsque l’on se lance dans ce genre de projet à l’étape remplissage et amorçage qui ne peut être faîte à mon avis que par les éditeurs du site. On en revient alors à un format assez classique d’un éditeur de site ou guide avec une participation des utilisateurs réduite à la marge : noter, laisser un commentaire rapide…

Jakob Nielsen donne des pistes pour tenter d’améliorer la participation sans être optimiste sur la possibilité d’inverser les chiffres.

Qu’en pensez vous ? Quelle est votre expérience dans ce domaine ?

Twitté le 2007-04-06

Weblocal.fr reprend du service

Finalement, laisser ma veille sur le dans mon blog perso nâ??est pas la meilleure des solutions. En tout cas cela ne facilite pas la consultation et la recherche. Jâ??ai donc décider de la remettre sur Weblocal.fr et j’ai d’ailleurs remis les articles présents ici là bas, et même ajouté deux billets aujourd’hui. Vous allez sûrement dire que je ne sais pas ce que je veux car j’ai cela fait trois fois que je change d’avis sur le sujet en quelques mois, mais cela me semble la meilleure solution.

Et puis cela concorde avec ce que je préconise au quotidien en matière de création de sites, c’est à dire créer des sites distincts et thématiques en adéquation avec un sujet précis ou une cible précise.

Web local : blog dédié ou simple catégorie ?

Après avoir fait une tentative de placer ma veille sur le sur un blog dédié, je l’avais rapatrié ici par facilité. Cependant je ne suis pas sûr que ce soit très satisfaisant comme organisation.

Et comme j’ai beaucoup de mal à me décider je vous demande votre avis.


Create polls and vote for free. dPolls.com

Dismoiou localise les services locaux

Dismoiou.fr est un nouvel arrivant dans le domaine du qui fait assez parler de lui actuellement. Dismoiou est un “mashup wiki local”, c’est à dire qu’il permet à chaque internaute de localiser des lieux sur une carte Map et d’y ajouter des informations spécifiques.

Le site est pour l’instant en béta privée mais vous pouvez avoir pas mal d’infos dessus soit via le blog du site, soit par les interviews de son créateur Gilles Barbier en vidéo ou en texte ou encore via ce test par Benoit Descary.

L’expérience Backfence

On a a senti en 2006 une forte poussée du et 2007 pourrait être l’année du boom… ou de nouvelles désillusions. Cet article du Washington Post qui est consacré au cas Backfence est plutôt à rangé dans le deuxième cas.

Backfence c’est le journalisme citoyen appliqué au ou si vous préférez une série de sites très locaux, banlieux de grandes villes, alimentés par l’internaute. Belle idée mais pour l’instant c’est plutôt la désillusion à tel point qu’un investisseur ne semble plus du tout y croire.

Ce qui est intéressant dans cet article ce sont les “leçons” à retenir de cette expérience et comme l’a très bien relevé Julien Jacob : “Community news sites have to invest in the quality of the content before advertisers will take notice, he added.” Bref soignez la qualité avant de vouloir attirer les publicitaires.

Bon il y a aussi dans cet article le côté très négatif des analystes :

“Realistically, it’s going to take close to 10 years for the business models to be there and for there to be enough advertisers willing to give money to hyperlocal start-ups,” said Vin Crosbie, managing partner of Digital Deliverance, a Connecticut media consulting firm. “Backfence’s problem is that it was too early.”

Sans être aussi pessimiste, je le rejoins en partie sur le fond. Si les lecteurs recherchent du contenu hyper local, les sites ne sont pas encore prêts pour toucher suffisament le marché publicitaire local. Il y a une vraie difficulté dans ce domaine qui tient à la fois de l’audience mais aussi de la structure à mettre en place. Voici ma position actuelle sur le sujet :

Déjà je pense qu’un site local ne peut fonctionner que s’il est porté par une équipe locale. Il faut vivre dans la ville pour en parler, la comprendre et sentir de quoi il faut parler. S’appuyer sur l’internaute pour faire le contenu est une bonne idée mais elle doit être encadrée et aussi complétée pour que le site puisse couvrir l’actu locale d’une manière efficace et complète. Il faut donc au minimum un rédacteur en chef vivant dans la ville. De plus faire bloguer l’internaute sur du local n’est peut être pas si facile.

Ensuite le marché publicitaire local est plus compliqué dans le sens où nous n’avons pas à faire des régies ou des sociétés importantes avec des spécialistes du web. Les commerçants qui constituent une grosse partie de la publicité locale en plus des annonceurs nationaux utilisent certes internet mais ne sont pas des spécialistes. Il faut donc aller les voir, leur expliquer, leur montrer. Comme ils n’ont souvent pas de site il faut aussi pouvoir leur offrir plus qu’une pub : page perso ou mini-site avec e-mail au minimum.

Le marché local n’est peut être pas encore assez gros pour être uniquement online. Il me semble que dans un premier temps il faut compléter l’offre online par une offre papier. Elle a l’avantage d’être bien connue par l’annonceur local, bénéficie de tarifs bien plus intéressants que le web et s’avère aussi une bonne manière de faire grossir l’audience du site : le papier doit renvoyer au site qui offre lui bien plus de choses et services.

La limite c’est que tout ça prend du temps, demande une équipe et des compétences et va donc être difficilement réalisable pour être créé l’échelle de plusieurs villes par une même société. Cela laisse donc de la place à l’initiative locale et à la PQR si elle décide de passer le pas.

Fin de ce blog mais pas de ma veille

J’ai beaucoup de mal à m’occuper correctement de ce blog. Je suis de plus en plus pris et motivé par mes autres sites ou blogs. Je vais refaire la veille sur le sur mon blog perso et me concentrer encore plus fort sur Cyberbougnat.net.

Ma veille sur le Web local revient ici

J’avais décidé de placer ma veille sur le web local sur un blog dédié. Malheureusement je dois me rendre à l’évidence que la tenue de ce blog supplémentaire est trop lourde pour moi et que finalement le contenu est aussi bien ici. Après tout, le fait partie de moi et de mes sujets préférés.

J’ai donc fermé le blog Weblocal.fr il y a quelques minutes, la veille continue ici.