5 mai
24 avr
Pouvez-vous passer une journée sans Netvibes ?
J’ai depuis deux jours dans mon agrégateur des articles sur le Shutdown day comme par exemple celui de 2803 : Pouvez-vous passer une journée sans ordinateur ? Cette proposition de ne pas allumer son ordinateur le 3 mai prochain semble pour beaucoup, et moi le premier, difficile à suivre. Mais je me demande même s’il ne serait pas difficile de passer une journée sans Netvibes.
Depuis hier le service de page personnelle connait des problèmes de lenteur et d’accès et tout d’un coup cela semble la fin du monde pour beaucoup. Je dois bien avouer que ma page me manque d’autant qu’elle constitue mon poste de contrôle de ma vie numérique. Je n’y agrège que peu de flux, mais ils sont indispensables. J’ai aussi dessus les remontées de mes mails, la surveillance de site de partages tel flickr ou youtube, des raccourcis vers des pages utiles… Bref, si quasiment tous mes flux sont dans Google Reader, Netvibes est pour moi un point central.
Je m’en rends compte d’autant plus depuis hier et ces erreurs et lenteurs. A voir comment sur Twitter mes contacts suivent la guérison du malade je pense que je suis loin d’être le seul. Finalement une journée sans ordinateur ne me semble pas impossible mais une fois l’ordinateur allumé, une journée sans Netvibes est intenable ! Au passage, une journée sans Twitter me semble très compliquée aussi… et ça m’inquiète. Et pour vous ?
15 avr
Prem’s…
Donc c’est moi qui ouvre le bal et oui notre ami Bertrand à décider de prendre des vacances, mais il a du faire face à un dilemme qu’ont tous les bloggeurs : une semaine de vacance aie aie aie… le ranking ! Tel goupil le renard, notre petit bougnat est un malin, il sait très bien que pour rester dans les bonnes grâces de Saint Google, il faut faire son billet quotidien. Ni une, ni deux, il demande à sa bande de copains de se coller fissa fissa à la tache, pendant que lui, tel un Loïc Lemeur, twittera ses photos en train de courir sur la plage. C’est de là que j’ai eu l’idée de ce billet.
Il y à quelques années on parlait d’internet comme d’un village mondial, effectivement on peut diffuser en quelques minutes une information sur toute la planète, mais est elle visible ? Ou plutôt est-elle compréhensible ? Par exemple ce billet est écrit en Français (enfin si on ne compte pas toutes les fautes !), il sera donc lisible que par des francophones. Mais mes amis Italiens à 20 kms de chez moi seront incapables d’en comprendre la moindre phrase et plus grave ils ne pourront même pas trouver le lien vers ce billet sur les moteurs de recherche car ils soumettent les recherches en Italien. Alors vous me direz que LA solution serait d’écrire dans la langue universelle du web l’anglais. Oui mais combien de personne sont capable de s’exprimer correctement en anglais ? j’ai déjà du mal en français ! C’est comme si nous vivions tous dans le même village et que nous parlions tous une langue différente ! voila l’état du web mondial. La grande idée de pouvoir partager les cultures, les idées de faire du commerce avec un petit artisan Péruvien retombe tel un soufflet à cause de la barrière de la langue.
Bon ok, vous allez me dire, Lionel tu es du sud, arrête de tout le temps grossir le trait, certes je vous l’accord, mais ce matin devant mon café je me suis demandé pourquoi Google ne proposerait pas un portail unique pour faire une recherche sur le web mondial en traduisant automatiquement les mots dans des langues que l’on sélectionnerait ? Je ne pense pas que cela soit un gros défit technique, même si parfois il faudrait demander le sens exact de certains mots, mais plutôt que cela va à l’encontre de la politique marketing de Google qui vend ainsi des liens sponsorisé sur chacun de ses moteurs de recherche. Un moteur unique tuerait la poule aux œufs d’or. Alors bien sûr on peut faire des recherches en traduisant chaque mot manuellement, mais bon il faut être motivé et je ne vous parle même pas des langues utilisant d’autres caractères comme en Asie.
Finalement après avoir combattu avec Google nous trouvons l’info, le lien tant convoité et là, c’est le deuxième effet kiss cool, on ne comprend rien du tout. Heureusement que les traducteurs aujourd’hui nous permettent de comprendre l’information, même si la traduction est loin d’être parfaite. Selon un article du monde http://www.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1008730,0.html les langues asiatiques sont en passe d’être plus utilisées que l’anglais sur internet et si on regarde les dernières statistiques d’utilisation d’internet http://www.internetworldstats.com/stats.htm l’Asie fait une belle échappée.
Je pense chers petits amis du blog de Bertrand qu’il va falloir bientôt laisser le Harraps dans le tiroir et se mettre aux mangas et aux sushis… ceci dit ca tombe bien car j’aaaaadore les sushis
Lionel Monge
PS: Désolé pour les fautes, ma secretaire est en RTT :p
30 mar
links for 2008-03-30
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Générer les layouts Blueprint via une interface
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Un assistant pour ces pages avec blueprint
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Une bonne intro sur Blueprint
27 mar
Fuzz condamné, quelles conséquences pour le web ?
La nouvelle est tombée à la pause déjeuner. Dans l’affaire l’opposant à Olivier Martinez, Fuzz a été condamné à 1000 Euros de dommages et intérêts et 1500 Euros de frais de justice pour atteinte à la vie privée. Financièrement, la condamnation n’est finalement pas à la hauteur de la somme demandée initialement (35000 €) mais cette décision de justice est une nouvelle étape importante pour les acteurs du web.
Vu d’un webmaster cette condamnation peut paraître curieuse. Finalement Fuzz est condamné pour la diffusion d’un lien vers un site people et posté par un membre. D’un certain point de vue, Eric Dupin, le webmaster de Fuzz, n’est finalement coupable que d’avoir lancé une plateforme permettant ce genre de fonctionnement et d’avoir prévu une rubrique people. D’un certain point de vue, le site a sa propre vie et pourrait survivre sans intervention. On peut penser qu’au final il ne fait qu’héberger des contenus proposés par ses membres.
Cependant ce jugement, comme celui du cas Olivier Dahan versus l’agrégateur Les Pipoles, montre que les juges retiennent la responsabilité éditoriale. Cette décision n’est-elle pas un peu légitime ? Finalement, c’est une manière de dire que quelque soit le moyen technique utilisé, l’information était au final bien présente sur Fuzz. On peut dire que le juge n’a peut être pas forcément saisi le fonctionnement d’un digg-like, mais aussi qu’il ne faut peut être pas compter que sur le seul argument technique pour s’en sortir par une pirouette. L’argument a fonctionné un temps mais les plaignants ont trouvé de nouveaux angles.
Ces affaires posent légitimement la question de la responsabilité éditoriale des responsables de ces sites qui fonctionnent en “quasi-automatique” et dont la modération est un véritable casse-tête. Remettent-elles en cause, comme je l’ai lu sur certains blogs, le web communautaire, les mashups, les agrégateurs, les digg et autres accélérateurs de buzz et diffusion de l’info qui pourraient naître ?
Sûrement pas, mais cette péripétie démontre qu’il est urgent de se pencher sur la question du cadre juridique de la publication sur internet, sur ses spécificités techniques, sur le circuit de l’information. On peut aussi se poser la question du lien, car il n’a échappé à personne que ce qui a été attaqué c’est un lien, soit la base de l’hypertexte et du web. Elles peuvent aussi remettre en cause le côté “garage” du web, le bidouilleur qui se fabrique un média à partir de zéro en quelques temps et sans structure, le média personnel, le blog. N’est-ce pas finalement ce qui est arrivé aux radios ? Il faudrait aussi se demander en quoi le droit français et ces décisions peuvent nous pénaliser ou pas dans une économie mondiale. Et quelle extension aux moteurs de recherche ? Si vous fouillez un peu google, vous retrouverez facilement l’info qui a fait condamner fuzz et même la page de fuzz dans le cache conservé par Google. Mais Google a-t-il été attaqué ? Voilà en tout cas un bon premier sujet d’étude et de proposition pour notre Secrétaire d’État. J’attends ses contributions sur ces sujets.
Enfin on peut regretter la méthode et c’est sûrement ce qui a déclenché le buzz négatif sur Olivier Martinez. Jusqu’à maintenant on retenait l’idée que si notre site contenait un lien ou une info problématique, le simple retrait suite à un courrier de l’avocat ou de la personne incriminée suffisait pour se couvrir et gérer les choses en bonne intelligence et à l’amiable. Or ces deux affaires montrent qu’il y a aussi pour le plaignant la solution du tribunal et qu’elle est viable. Elle n’est peut être pas encore aussi rémunératrice que la presse pipole mais si on attaque les sites 10 par 10 ça fini par faire une petite somme. Cela va donner des idées à d’autres…

Pour finir, je soutiens bien évidemment Eric Dupin et Fuzz dans cette histoire qui me dégoûte de plus en plus surtout en lisant une telle brève. Mais je ne peux m’empêcher de me poser la question de savoir ce qui est arrivé aux autres sites attaqués et surtout comment faire face si on ne s’appelle pas Presse-Citron et si on n’a pas 20.000 abonnés. Eric a de suite reçu beaucoup de soutiens et de nombreuses personnes ont lancé l’idée d’une opération de don via Paypal pour l’aider à payer. Mais je ne peux que me poser la question de savoir ce qui est arrivé aux autres sites et comment ils feront face.
Ce ne sont là que des réflexions, nous verrons l’avenir. Mais quelles seront pour vous les conséquences de ce jugement ? Pensez-vous qu’elle menace une partie du web ?
20 mar
links for 2008-03-20
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Conduisez une petite voiture dans une carte google
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C’était ça le web avant
19 mar
Que faire si on ne s’appelle pas Presse-Citron ?
L’actualité de la semaine sur internet c’est bien entendu l’affaire Fuzz avec aujourd’hui l’audience dans l’affaire opposant le site à l’acteur Olivier Martinez, puisque c’est lui qui a porté plainte. Le verdict sera rendu le 26 mars mais ce qui me frappe c’est bien entendu le grand mouvement de soutien pour Eric Dupin, monsieur Presse-Citron.
Presse-citron est un blog référence en France et compte 20.000 abonnés. Eric parlait d’ailleurs il y a quelques jours de devenir bloggueur pro. L’élan autour de son cas est donc important et dans Google le nom de l’acteur sera bientôt plus relié à cette affaire qu’à ses films. On ne compte pas le nombre d’articles et même reportages qui ont relayé cette affaire
Je soutiens d’ailleurs aussi Fuzz car il est clair que nous sommes dans une sorte d’abus, mais je ne peux m’empêcher de me poser des questions. Car que ce serait-il passé si la plainte était tombée sur des petits blogs ou agrégateurs dont le pouvoir d’influence n’est pas si important ? D’ailleurs c’est sûrement le cas puisque l’avocat de l’acteur semble avoir lancé un filet de pêche dans les moteurs de recherche pour trouver des sites à attaquer. Le filet peut ainsi tomber aussi bien sur 5 petits agrégateurs que sur 1 fuzz, pas si gros que ça au passage.
Je ne sais pas quelle sera l’issue de cette affaire mais elle doit donner à réfléchir à tout éditeur de site sur ce qui se passerait. J’avais réfléchi dans mon coin il y a quelques années à un concept d’assurance mutualisée entre sites et blogs. En gros, des dizaines de sites cotisent dans une association qui se charge de défendre les sites cotisants, de payer un avocat compétent voir de contre-attaquer si le cas est abusif. Cela permettrait aussi de créer une sorte de fond commun de garantie pour payer des indemnités et éviter de mettre une personne sur la paile à la première attaque.
Peut être ces attaques contre des sites vont-elles faire réfléchir et favoriser des mouvements de structuration des micro-éditeurs que sont les blogueurs et petits agrégateurs. Peut être d’ailleurs cela inciterait-il les plaignants à venir négocier avant… Mais je crois dans tous les cas que la réflexion devra avoir lieu si on veut gagner en sérénité.
4 mar
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9 fév
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